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"Et
si c'était à refaire, hein! ? Hé! Si c'était à refaire?"
- Choisir le guide "Lonely Planet" plutôt que "Le guide
du routard" moins complet et moins précis.
- Nous avons traversé les Maramures (génial),
longé la côte de la Mer Noire (intérêt
limité: plages sales et bétonnées au sud de Constanta) du nord au sud
et visité une partie de l'ouest de la Transylvanie.
Si c'était à refaire, nous visiterions plus en profondeur les Carpates
et la Transylvanie et prévoirions un budget pour une balade en barque
dans les bras du Danube à son embouchure (classé par l'UNESCO "réserve
de la biosphère"). La Roumanie ne possède pas à proprement
parler de "highlight" touristique. A notre humble avis, tout réside
dans l'observation d'un mode de vie encore traditionnel dans les
campagnes et dans le contact avec la population
(qui est très ouverte et accueillante).
- Rester plus longtemps sur place! 3 semaines, c'est trop court (bien évidemment)
A
ne pas oublier
- Des bouchons antibruit pour dormir dans
le train (très bruyant) si l'idée farfelue de combiner le vélo avec
le train vous vient à l'esprit (un comble pour tout cycliste qui se
respecte et à déconseiller vivement en Roumanie)
- Une bassine pour laver les vêtements et
une brosse à ongle-vêtements-pièces mécaniques
encrassés-légumes-et autres
- Un filtre à eau. Nous avions le
Miniworks de MSR qui marche impeccablement (attention à la céramique
très (trop) fragile!)
- Produit anti-moustiques pour le delta du Danube (c'est une zone de marécages
alors évidemment ces sales bestioles se regroupent par millions)
- Un budget "Bakchich" grâce auquel tout (ou presque) est
possible: graisser la patte du chauffeur du bus ou du contrôleur pour
qu'il accepte nos montures, rémunérer un trajet en stop, amadouer le
douanier de telle sorte qu'il nous tamponne ces fichus passeports, etc.
Autres
infos en vrac
- Routes: bonnes dans l'ensemble. Beaucoup
de circulation sur les nationales (Mangalia-Tulcea et Sibiu-Alba Julia).
Les dénivelés des deux cols que nous
avons franchis étaient faciles. En règle générale, éviter
d'emprunter les routes marquées en rouge sur la carte, ce sont des
couloirs à camions (pire ennemi du cycliste avec le vent de face, le
poids et le mal aux fesses). Les deux pistes que nous avons emprunté étaient
en bon état.
- La langue est facile à apprendre (du
moins pour les rudiments utiles à tout cyclo). L'allemand nous a été
utile en Transylvanie ou est implantée une minorité germanophone.
- Ravitaillement: Nous n'avons été que
deux fois au restaurant (vraiment rien de spécial). On préférait
pique-niquer l'après midi et préparer notre repas (frugal) au réchaud
le soir.
Dans les villages: marchés
bien achalandés en fruits, légumes, fromages et charcuterie. Les épiceries
fournissent les autres types de produits.
Dans les villes: magasins, pâtisseries.
Le fromage de brebis vendu sur les marchés
est excellent. Ajoutez-y un peu de persil, d'ail, le tout sur un morceau
de pain et vous avez un casse croûte fantastique (ainsi qu'une haleine
à faire tomber les mouches).
Nous avons filtré l'eau des puits et rivières, pas de problèmes de ce
côté là. Coca disponible dans les bistrots et magasins
d'alimentation.
- Distributeurs pour cartes de crédit
internationales dans les grandes villes
- Nous avons dormi sous la tente la plupart
du temps, en camping "sauvage" ou autorisés par les gens à
planter la tente dans leur jardin ou leur champ. 1 fois dans un camping
(tenue par un français parait il) aux emplacements et douches sales.
Rien ne vaut une plage déserte ou un carré d'herbe à coté d'une rivière,
non?.
Les chambres d'hôtel ou d'appartement ou nous avons passé la nuit étaient
basiques mais propres.
Les nuits dans les trains ont été courtes et bruyantes. VOUS VOULEZ
VRAIMENT METTRE LES VELOS DANS UN TRAIN ROUMAIN?!
- Carte roumaine au 1:700 000 "Hiparion"
fournie par un couple de cyclos français rencontré à Vienne. Aussi
peu précise qu'une carte au 1:700 000. |