5- THAÏLANDE Nord Est            28 mars  2001 -  12 avril 2001
16 jours -13 jours roulés - 1200 kms - 77 kms/jour 
   1. 105 kilomètres entre Paksé et Phibun

nos hôtes pour une nuit dans une maison en constructionMekong entre Chiang Khan et Nong KhaiLe passage à la frontière se fait sous la pluie. Les douaniers thaï sympas ont les yeux rivés sur la télé fixée au mur.
La Thailande, pays moderne en Asie, nous ouvre de nouveau ses portes. Un peu de confort: chambres propres, routes lisses, magasins bien achalandés, de la nourriture à profusion, internet.

 

 Peu de touristes dans cette région. L'entrée dans les villes importantes est immuable: des rangées de concessionnaires automobiles et de deux roues bordent les avenues qui convergent vers le centre ville. Les magasins de toute sorte suivent. Parfois, une horloge au milieu du rond point principal. Très peu d'arbres et de verdure.

Mekong entre Chiang Khan et Nong KhaiMekong entre Chiang Khan et Nong Khai  Mais la Thailande c'est aussi une femme qui nous guide en voiture pour nous aider à sortir de la ville, un cycliste qui nous offre une chambre à air, une femme qui nous apporte de quoi nous désaltérer alors que nous faisons une pause à l'ombre près de chez elle, les vendeuses de magasins d'optique habillées comme des infirmières qui se précipitent sur le client dès son entrée dans le magasin, les étals de fruits le long de la route, le marché de nuit de Roi Et, les saluts des gens assis dans la benne d'un pick-up, l'hôtel peuplé de Sikhs de Maha Sarakham, les pancakes cholestérol (une crêpe avec un oeuf, de l'huile, du beurre, du lait concentré sucré saupoudré de sucre en poudre - idéal pour les coups de pompe), les coupes de cheveux impeccables, les salles internet peuplées de gamins hystériques s'affrontant sur des jeux de combat, le sac plastique proposé pour l'achat du moindre petit objet...Nous faisons nos provisions de fruits sur les marchés. Pour éviter de moins se faire remarquer comme "farang" en ces lieux, il suffit de faire comme les locaux: se balader comme eux avec des sacs plastique remplis de victuailles et essayer d'adopter une attitude nonchalante entre les étals. Au mieux quelques mots de Thai pour impressionner la vendeuse. Ca marche parfois...